Mer rouge : les inquiétudes sur les difficultés d'approvisionnement font grimper les prix du pétrole
Plusieurs géants du transport maritime mondial viennent d’annoncer que leurs navires éviteraient la mer Rouge, en raison de la multiplication des attaques dans cette zone par les rebelles Houthis du Yémen. Le pétrole accélérait sa hausse lundi, poussé par les inquiétudes sur des difficultés d'approvisionnement par la route commerciale de la mer Rouge, que plusieurs transporteurs maritimes ont annoncé désormais ne plus emprunter. Vers 12h50 GMT (13h50 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février prenait 1,24% à 77,50 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en janvier gagnait 1,19% à 72,28 dollars. Plusieurs géants du transport maritime mondial ont annoncé ces derniers jours que leurs navires éviteraient la mer Rouge, en raison de la multiplication des attaques dans cette zone par les rebelles Houthis du Yémen depuis quelques semaines. Cela a été le cas vendredi et samedi du danois Maersk, de l'allemand Hapag-Lloyd, du français CMA CGM et de l'italo-suisse MSC. Lundi, le géant britannique des hydrocarbures BP a annoncé suspendre lui aussi tout transit en mer Rouge «compte tenu de la détérioration de la situation sécuritaire du transport maritime» dans la zone. L’importance du canal de Suez Leur décision «souligne le risque pour cette artère vitale pour le commerce international du pétrole», assurent les analystes de DNB Markets. «Les marchés sont bien conscients des implications en termes de disponibilité des navires et de prix pratiqués», souligne Joshua Mahony, analyste chez Scope Markets. La mer Rouge est une «autoroute de la mer» reliant la Méditerranée à l'océan Indien, et donc l'Europe à l'Asie. Environ 20.000 navires transitent chaque année par le canal de Suez, porte d'entrée et de sortie des navires passant par la mer Rouge. La semaine dernière déjà, les deux références mondiales du pétrole avaient affiché un léger gain, portées par les spéculations sur plusieurs réductions de taux de la Réserve fédérale (Fed) l'année prochaine, qui pourraient intervenir dès le mois de mars selon les analystes. Alors que la Fed a comme les autres banques centrales décidé d'un statu quo sur ses taux d'intérêt la semaine dernière, son discours jugé plus accommodant par les investisseurs avait affaibli le dollar. La faiblesse du billet vert dope en retour les achats de pétrole, plus abordable pour des investisseurs disposant de devises étrangères. Cependant, les ardeurs des investisseurs restent tempérées par «la demande chinoise modérée», indique Stephen Innes, analyste chez SPI AM.
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